[ La photo n'a rien à voir. Et tant mieux. ]
Avec vos airs supérieurs, vous regardez le monde comme si c'était vous qui l'aviez construit. Votre boule ne peut se briser, ainsi il est difficile d'y entrer.
Je décide d'écrire cet article pour enfin évacuer ma rage. Sur cette Terre, j'accepte et j'aime tout le monde. Sauf toi. Sauf vous. Vous êtes les personnes, non, vous n'êtes même pas humains, vous êtes des monstres. Je veux que vous souffriez, que vous vous retrouviez seuls et perdus. Que personne ne vienne vous aider, que vous périssiez comme des merdes. Oui c'est le cas de le dire. Vous en êtes. Je ne souhaite même pas votre mort, ce serait beaucoup trop facile. Je veux que vous connaissiez le mot "souffrance". Le vrai, pas le sens superficiel que vous "soi-disant" connaissez. Ah oui,c'est vrai, avec vous, vous connaissez toute la vie, vous avez créé le monde avec votre nombril, suis-je bête. Quand à votre petit groupe parfait, indestructible, intouchable, inatteignable, il me plairait tellement à le détruire, à le briser en mille morceaux, à le faire disparaître pour toujours. Et pourtant ce groupe n'est qu'une boule superficielle que vous avez créé en acceptant et refusant les choses que vous avez jugées aptes ou pas à rentrer dedans. Vous n'êtes que des créatures malsaines jugeant par l'apparence sans chercher à connaître ceux que vous avez rejeté. Puis vous donnez de la méchanceté gratuite, ah ça, vous adorez. Encore une fois sans connaître la personne, vous arrivez avec vos têtes et vos visages parfaits pour la toucher en plein coeur, puis partir comme des lâches, un sourire sur vos lèvres emplies de cruauté. Vous avez l'impression de tirer les ficelles et de tout contrôler, persuadés de ce que vous êtes. Riant à plein nez de ceux qui se battent pour avoir leur place, vous l'avez gagné de la manière la plus tyrannique et trompeuse. Vous ne méritez pas de connaître l'amour, qui n'en est même pas, tout ça est juste un nuage de vapeur qui finira par disparaître en totalité. L'amitié non plus, si une personne fait un faux pas, elle n'est plus des vôtres et devra rattraper son coup en devenant un chien esclave condamné à lécher vos pieds.
J'ai déjà essayé de vous accepter, vous aussi, mais c'est impossible et ça me rend folle. Pourquoi? Tout le monde fait des fautes, pourtant... c'est impossible. Je ne vous pardonnerai jamais, pas pour les atrocités que vous auriez pu me faire connaître, mais pour tous ces gens qui ont eu le malheur de croiser votre chemin. Vous ne souhaitez pas partager votre "bonheur" avec les autres, bien sûr que non, les autres sont tellement inférieurs et ne méritent pas que vous daignez les regarder. Vous croyez être uniques et différents, mais en réalité vous usurpez les goûts des autres et faites en sorte qu'ils deviennent votre. Nous voilà nus.
Vous me donnez envie de vomir.
Vous n'êtes que des parasites inutiles à la société.
Je vous hais.
Et ne croyez pas que je suis jalouse, je connais le bonheur, le vrai.